Il existe, je pense, deux principaux moyens de se rendre à Västeras : sur les mains ou sur les pieds! ;) Nous, perso, on a choisi les pieds. Non, plus sérieusement :
- Pau->Paris->Stockholm->Västeras
- Pau->Londres->Västeras
Si la deuxième solution parait séduisante, nous n'avons pu la tester, car cela nous obligeait à passer une nuit sur Londres, et, généralement, les aéroports fournissant des vols bons marchés sont loin de la ville, il aurait fallu trouver un hôtel dans la pampa londonnienne. Du coup, changement de plan, direction Paris!
Pour des raisons de prix, j'ai pris le train de nuit le 14 août au soir, pour arriver le 15 à Paris, passer la journée là-bas, et retrouver Seb et sa copine le 16 à l'aéroport d'Orly. Mais quel voyage!
Le voyage en train était assez stressant pour moi, je voyageais avec deux grosses valises, mes affaires les plus importantes, mon PC, tout était là. J'ai donc choisi l'option "nuit blanche", à côté des valises, entre deux wagons. Quel choix stupide...
D'abord, il faut resituer le concept : nous sommes le 14 août, week-end de fête, plus précisément, des fêtes de Dax. Le bordel dans le train, j'imaginais pas à ce point! Alcools, filles, fête...Mais surtout, pas de tickets! Beaucoup de boulots pour le contrôleur... S'ils savaient que les 3/4 de ces personnes ont une adresse erronée sur leur carte d'identité...
Après Dax, j'ai passé tout mon voyage en compagnie de millitaires, tous aussi jeune, voir plus jeune que moi. Des para', des tarés, des gars qui n'ont peur de rien comme ils disent, qui ont vu la guerre de près, déjà, à leur âge. Certains d'entre eux revenaient juste de Géorgie, et d'après leurs dires : "Ca canarde vraiment là-bas!"
J'en ai appris des choses sur l'armée, de toutes leurs histoires de classes, des conneries qu'ils faisaient. 36h qu'ils étaient réveillés, et toujours en train de parler, et parler... au moins, ça m'a maintenu éveillé. Et je regrette pas, vu les phénomènes que l'on peut trouver dans le train! Un gars qui faisait la navette Paris->Espagne, pour transporter des trucs... je veux pas savoir quoi.
Finalement, à 6h tapante, je suis arrivé à Montparnasse, terminus du train. Le début de la galère... 2 valises, de 20 kgs, à transporter, c'est loin d'être facile. Encore une fois, j'ai voulu choisir la solution économe, en prenant le métro. Je n'ai plus le découpage pour se rendre à Orly, mais je le rajouterai bientôt. Je crois que j'ai du prendre le métro jusqu'à Denfert, ou un arrêt juste avant, et là, Orly Bus. Seb a pris l'option taxi, qui n'est pas si mal que ça... Mais il en parlera mieux que moi.
Arrivé à Orly à 8h, j'avais réservé une chambre à l'Ibis hotel juste à côté d'Orly. un peu cher, mais au moins, j'étais sur place. Malheureusement, chambre disponible à partir de midi. j'ai pu juste laisser mes valises à la baggagerie, histoire de pouvoir bouger plus facilement. Direction l'aéroport, voir les avions décoller... ou pas. Je me suis affalé sur les sièges de l'aéroport, et dodo! jusqu'à midi, puis direction l'hotel, pour dormir encore...
Je vais passer les détails de cette journée, pour me focaliser sur le lendemain, le voyage... L'attente de Seb, puis l'attente, et encore l'attente... Dans l'aéroport, dans la file d'attente, sur les sièges avant l'embarquement, attendre, et encore attendre....
Pour finalement monter dans l'avion. Première fois pour moi, deuxième pour Seb, mais ça compte pas, il avait 6 mois la première fois...
Petite appréhension, comme toujours, les portes se ferment, après que l'hotesse nous ait gentiment montré notre siège... en suédois!
Après quelques minutes, l'avion avance pour se mettre proche de la piste d'envol. Attente. Encore, sûrement la piste n'est pas prête. je ne sais pas pourquoi, j'avais un sourire idiot accroché au visage, entre la peur et l'excitation. Et puis, ça y est, c'est parti. prise de vitesse, c'était pas du tout à ça que je m'attendais. Pire que le crash en vol, le crash à terre : prise de vitesse et tout à coup, paf! plus de train d'aterrissage. Ca pourrait arriver, mais j'ai confiance, mon papa fait des trains d'atterrissage, je saurais à qui m'en prendre si ça casse. Vitesse, vitesse, vitesse. Et c'est parti! gros décollage, on monte, on monte, on monte. Ca, c'est l'un des premiers détails qui m'ont choqués : on monte. Oui, je sais pas pourquoi, dans ma tête, je voyais toujours l'avion de l'extérieur, mais je n'imaginais pas l'inclinaison de l'appareil de l'intérieur. Inclinaison incroyable, à la limite de tomber en arrière. merci les ceintures!
deuxième surprise : la vue! Ca déchire, vraiment, on voit le monde d'une autre manière de là haut. Mais pas longtemps, puisque autre surprise tout de suite après : si on monte pendant longtemps, à un moment, faut trouver le bon cap. et hop, on touuuuuuuuuuuuurne assez brutalement, d'une telle manière que la moitié des passagers se retrouvent collés à la vitre, tandis que les autres surplombent l'avion : je dirai qu'à ce moment là, nous étions 1 mètre plus haut que l'autre moitié des passagers. Vraiment frustrant...
Pleins de choses sont surprenantes, voici juste quelques illustrations, flemme de tout décrire.

La seule chose à noter : les repas ne sont pas forcément compris dans le prix du billet.... 6€ pour un petit sandwich, il a interêt à être bon....
à suivre... :)
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